Bonjour le Monde.

 Notre Terre va mal et c’est de notre faute, agissons avant qu’il ne soit trop tard.

C’est avec ces 2 slogans empruntés à Anne Jankéliowitch et Nicolas hulot que nous écrivons notre premier article sur ce blog. Un blog destiné à mieux faire comprendre à d’autres jeunes de notre âge ce qu’est le développement durable. Car Comprendre, c’est déjà agir et Agir c’est ce que nous pouvons faire, ce que nous devons faire.

En effet, chacun d’entre nous peut agir, à sa manière, dans les mesures de ses possibilités, et pour s’en convaincre il suffit de se rappeler que ce sont les petits ruisseaux qui forment les grandes rivières.

Nous raconterons  ici nos expériences et nos actions solidaires, en espérant qu’elles puissent être utiles à d’autres et nous espérons  recevoir bien des commentaires qui nous aiderons à améliorer encore notre comportement et nos actions.

Afin de mieux comprendre le sens de notre démarche nous vous conseillons de commencer la visite par la lecture des différentes pages de ce blog. Elles vous conduiront vers  ce qu’est le développement durable, savoir quels sont les outils qui nous permettent de le pratiquer au quotidien et quels sont les Objectifs du Millénaire de Développement. Nous y expliquons aussi l’urgence d’action dans des domaines aussi  prioritaires que le combat contre la faim dans le monde, le droit à l’éducation pour tous ou encore l’accès à l’eau potable pour tous.

Et nous, que faisons-nous ?

Depuis quelques années déjà nous avons la chance de savoir (ce qui n’est pas le cas des générations antérieures) et l’occasion de travailler ces thèmes qui se concrétisent par des actions solidaires que nous détaillerons dans différents articles.

Certaines de ces actions sont reconduites annuellement, d’autres sont plus ponctuelles, comme dernièrement une aide d’urgence pour Haïti. Mais nous avons aussi des projets comme celui que nous évoquerons dans notre page Coménius.

Nous terminerons ce premier article par 2 citations qui reflètent assez bien notre objectif.

L’une est empruntée à Saint-Exupéry « La terre est un héritage que nous empruntons à nos enfants » l’autre, « La pauvreté est la plus grande source de pollution » est signée Gandhi.

Les élèves de 3eme du Lycée Français de Bilbao .

 

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Tous à l’école.

Mardi 23 mars dernier, M Ould Abdesselam est venu au Lycée pour nous sensibiliser sur les inégalités dans le monde et les actions de solidarité internationale, tout en nous faisant participer à des activités.

Il nous a présenté un film qui abordait l’histoire d’une jeune étudiante africaine. Malgré ses parents, qui voulaient l′obliger à abandonner l’école pour se marier, elle a poursuivi ses études avec l’aide d’une association qui lui a conseillé de les dénoncer.

Cette bonne initiative du lycée nous a permis d′avoir les idées plus claires sur ces problèmes mondiaux qui, malheureusement, touchent énormément de gens même si on constate une amélioration progressive.

Djamel Ould Abdesselam est attaché de coopération pour le français en Espagne depuis septembre 2008. Il participe et développe  des projets éducatifs dans le cadre des accords signés entre l’Ambassade de France et l’Espagne et les autorités autonomes du Nord-Ouest de l’Espagne. Il a occupé ce poste en Guinée Équatoriale, en Roumanie et au Chili avant d’intégrer le Centre International d’Études Pédagogiques (CIEP) en 2005.

Pour en savoir plus sur les conditions de scolarité en Afrique, nous avons rencontré David.B, un adolescent de 17 ans, élève du Lycée Français de Bilbao depuis deux ans. Pour des raisons familiales, il est arrivé à Bilbao mais il est originaire du Sénégal et a vécu là-bas pendant toute son enfance.

Dans une interview, il nous raconte avec plaisir son expérience personnelle et les souvenirs de son ancienne école:

Eugenia B. et Ana A.: « Où se trouvait ton école? »

David B.: « Elle était dans la ville, à Dakar. »

Eugenia B. et Ana A.: « Depuis quel âge y allais-tu? Combien de jours par semaine?»

David B.: « J’y allais cinq jours par semaine depuis l’âge de 5 ans, mais j’ai manqué l’école pendant deux ans. »

Eugenia B. et Ana A.: « Comment y allais-tu ? »

David B.: « En une sorte de minibus »

Eugenia B. et Ana A.: « Combien de temps durait le trajet ? »

David B.: « Je ne m’en rappelle pas exactement mais je me levais plus ou moins à 7h; je prenais le bus à 7h.25 et les cours commençaient à 8h15 environ. »

Eugenia B. et Ana A.: « Combien y avait-il d’élèves par classe ? »

David B.: « Entre 27 et 33 élèves. Il y avait trois ou quatre classes par niveau »

Eugenia B. et Ana A.: « Quel âge avaient-ils ? »

David B.: « Par exemple, en 5ème j’avais 15 ans, mais j’avais aussi des camarades de 14 et de 16 ans… »

Eugenia B. et Ana A.: « Y avait-il, dans ton école, un pourcentage élevé de filles ? »

 David B.: « C’était assez équilibré, dans ma classe il y avait trois garçons de plus que de filles.»

Eugenia B. et Ana A.: « Tes camarades, étaient-ils régulièrement absents ? Pour quelle(s) raison(s)?

David B.: « Non, ils ne manquaient pas souvent, parfois pour des raisons de santé, mais jamais par paresse. »

 Pour en savoir plus sur le droit à l’éducation pour tous voir article.

Lire aussi  nos actions dans ce domaine

Eugenia.B et Ana .A

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Quelques phrases célèbres

Dans cette rubrique, nous avons voulu rassembler quelques phrases célèbres. Toutes, quelles que soient leurs origines, quelle que soit l’époque à laquelle elles ont été écrites, sont en rapport avec le développement durable et donc d’actualité.

 

 « La terre est un héritage que nous empruntons à nos enfants »

 Antoine de Saint-Exupéry

 

 

 « Pour ce qui est de l’avenir, il ne s’agit pas de le prévoir, mais de le rendre possible »

 Antoine de Saint-Exupéry

“C’est une triste chose de songer que la nature parle et que le genre humain ne l’ écoute pas”

 Victor Hugo

 « La  pauvreté est la plus grande source de pollution. »

 Gandhi

 “Aprendamos a vivir de forma más sencilla para que la gente de los paises empobrecidos pueda sencillamente vivir.”

 Gandhi

 « Quand cessera-t-on de penser qu’on peut fabriquer des citoyens de demain en éduquant les enfants avec de simples slogans sans rien modifier à l’environnement pestilentiel dans lequel ils évoluent »

 Taslima Nasreen

 « L’écologie est aussi et surtout un problème culturel. Le respect de l’environnement passe par un grand nombre de changements comportementaux »

 Nicolas Hulot

« Les fruits sont à tous, et la terre n’est à personne. »

Jean-Jacques Rousseau

 « Hélas ! on voit que de tout temps Les petits ont pâti des sottises des grands. »

Jean de La Fontaine

 « Il faudrait être simplement spectateur du monde, et non pas habitant. » 

 Bernard le Bovier de Fontenelle

 ” C’est pas vraiment de ma faute si y’en a qui ont faim, mais ça le deviendrait si on y changeait rien”

Coluche

N’hésitez pas à proposer de nouvelles phrases dans les commentaires, nous nous ferons un plaisir de les ajouter à cette liste.

Capi

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Nous soutenons les O.N.G

Plusieurs actions dites alors de solidarité sont menées dans le but d´améliorer la situation des plus défavorisés. Mais on peut être aussi solidaire d´une pensée, solidaire envers quelqu’un en lui offrant un soutien physique ou moral, tout dépend du besoin.

Les actions de solidarité se manifestent surtout lors des catastrophes naturelles comme par exemple le séisme de Haïti du 12 janvier pour lequel nous nous sommes mobilisés.

Il s’agit alors de solidarité internationale généralement organisée par les O.N.G.

Mais il existe aussi des associations locales qui permettent de venir en aide aux plus défavorisés, ici, chez nous. Et notre collège travaille régulièrement avec les unes et les autres.

Mais dans les 2 cas, les intentions et les statuts de ces O.N.G doivent être minutieusement vérifiées de manière à faire en sorte que la plus grande partie de l´argent récolté arrive à bonne destination.

 Nous vous fournissons ci dessous une liste de ceux avec qui nous travaillons régulièrement ou occasionnellement.

 Aides internationales

 Pour le droit à l’éducation pour tous : Aide et action

 Pour le combat contre la faim dans le monde : Action contre la faim

 Seisme Haïti : Farma Mundi

Medicus Mundi Bizkaia

Collecte de livres: Jovenes y Desarollo 

 Aides locales

 Banque alimentaire : Banco de Alimentos de Bizkaia

Collecte de vêtements:  Rezikleta 

 Collecte de jouets :Cáritas Diocesana de Bilbao

Pour le développement durable

 Unesco Etxea: Unesco Etxea

Cristina.S et Ivan. S

 

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22mars, journée mondiale de l’eau

L’eau c’est la vie. Elle nourrit les écosystèmes, l’environnement et garantit notre survie. D’ailleurs, toutes les civilisations se sont installées là où arrivait l’eau : sur la côte, au bord des rivières… Et pourtant, tout le monde n’a pas la chance de boire une eau propre. En effet,  890 millions d’habitants sur terre boivent de l’eau non potable. Cette pollution de l’eau touche également les écosystèmes et l’environnement.

 Afin de résoudre les problèmes de l’eau et de sensibiliser les individus, l’ONU,  organisation regroupant les gouvernements du monde entier, a approuvé en 1992 la journée mondiale de l’eau qui, depuis 1993 a lieu le 22 mars.

 L’eau est une ressource très importante, voire même indispensable, pour les écosystèmes et le maintien de la biodiversité, pour le bien-être de l’humanité. L’ONU affirme que “Notre existence dépend de la manière dont nous protégeons la qualité de nos ressources en eau”. En effet, nous l’utilisons pour produire de la nourriture, pour améliorer notre santé, pour des activités économiques. Cependant, la qualité et la quantité de l’eau ont une influence sur la pauvreté, la faim et les niveaux d’éducation.

 C’est pour cela que cette année la journée mondiale de l’eau s’est centrée sur la qualité de l’eau, sa quantité et la gestion des ressources en eau, exactement comme l’a expliqué l’ONU “communiquer sur l’importance de la qualité au même titre que la quantité d’eau disponible”.

La journée mondiale de l’eau a pour objectif de faire prendre conscience à tout le monde des problèmes liés à l’eau, en croissance depuis plusieurs années, et évidemment de leur importance, tout en mettant en relief les défis croissants que posent la qualité de l’eau et sa mauvaise gestion, afin d’assurer notre bien-être et celui des populations qui ont des difficultés pour obtenir une eau potable.

D’autre part, cette année, la journée mondiale de l’eau a également pour but d’encourager des gouvernements et des ONG pour qu’ils s’engagent en réalisant des activités de nettoyage de l’eau dans les lacs et les rivières, et la prévention de la pollution de l’eau. Ce thème peut devenir ainsi un thème d’importance internationale ayant une grande répercussion mondiale.

 La journée mondiale doit encore avoir plus d’importance étant donné qu’elle aborde un sujet d’actualité qui nous concerne tous. Cette journée veut nous faire prendre conscience des problèmes de l’eau qui, pour l’instant, peuvent ne pas concerner nos pays, mais qui constituent un défi en croissance dans les régions sèches et surtout dans les régions pauvres du monde.

Nous devons donc réagir en tant qu’individus, tout comme les organisations et les gouvernements pour que ce problème ne s’aggrave point!

Voir notre expo sur ce thème

Ana.  A

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Quand la solidarité commence devant notre porte.

Handicap

Un article de ce blog m’a particulièrement touché. Vous le trouverez dans la page “Divers” sous le titre “Pas besoin d’aller bien loin pour faire preuve de solidarité”

Bien évidemment je ne peux que féliciter l’ensemble des élèves de cette classe pour leurs différentes actions spontanées en faveur de leur camarade. « Chapeau ».

Mais je tiens aussi à raconter Ivan en une simple petite anecdote : Le jour de la course contre la faim, et sous une pluie battante, Ivan a tenu à participer. Alors que la majorité des élèves avaient déjà regagné leurs classes, Ivan marchait et marchait encore, nous donnant à tous une extraordinaire leçon.

Capi.

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“Les pieds dans l’eau”

« Les pieds dans l’eau » est un film du réalisateur sénégalais d’El Hadji Mamadou Niang (Leuz.)

Ce film nous montre les graves conséquences des inondations de la dernière saison de pluies à Dakar, une ville peu développée de l’Afrique. À travers plusieurs personnes, ont découvre des différents points de vue, des différentes vies, et des différents espoirs du futur.

Les images de Pikine, un quartier de la banlieue de Dakar, transmettent le chaos dans lequel vivent ses habitants pendant six mois toutes les années. Ils sont littéralement les pieds dans l’eau toute la journée, même lorsqu’ils sont chez eux. Dans ce quartier, ainsi que dans d’autres quartiers de cette région, il n’y a pas de canalisations, et c’est pourquoi ils doivent subir annuellement ces inondations, qui entraînent de nombreuses maladies dues à la mauvaise hygiène qui attire certains insectes (comme les moustiques, qui provoquent le paludisme).

De plus, les inondations ont encore plus de conséquences. L’électricité est coupée dans  la région et donc, beaucoup de personnes ne peuvent pas continuer leur travail avec normalité, comme la situation du producteur de musique. Les infrastructures et les maisons ne peuvent non plus résister aux incessantes pluies, ce qui aggrave le problème.

Ces mauvaises conditions de vie provoquent une large variété de réactions. Certains se résignent, trop habitués, année après année, à être ignorés par la mairie et le gouvernement, qui ne proposent rien face à ce problème.

Une autre partie de la population, les jeunes, n’envisagent même pas la possibilité de rester à Pikine. Pour eux, la seule solution est de partir vers un autre pays, souvent la France, pour pouvoir assurer leur futur. C’est le cas d’un des protagonistes du film, qui à travers la musique (le rap) dénonce leur difficile situation, et essaye aussi d’abandonner le Sénégal vers un pays plus développé.

Finalement, le film montre aussi une autre réaction : celle du producteur de musique. Celui-ci, sachant que le pouvoir repose en réalité dans le peuple, a une attitude plus révolutionnaire et invite à tous les autres habitants à le rejoindre, puisque le gouvernement ne prend pas des mesures pour les aider à surmonter les difficultés de la saison de pluies, il pense que ce sont eux-mêmes ceux qui doivent changer le cours de choses en prenant le pouvoir. 

Ana.M

Voir le fim

Présentation géographique et faits

 
 
 
 
 

Vue aérienne de Pikine (Sénégal) Auteur USGS

Pikine, ville nouvelle crée à partir de 1952, est considérée avant tout comme un village de “déguerpis” (Populations déplacées autoritairement pour les besoins divers d’aménagement urbain).

Pikine est une étape pour les populations de l’intérieur du pays venues chercher du travail à Dakar. Ces dernières finissent généralement par s’installer définitivement dans cette banlieue qui se trouve à 15 minutes seulement de voiture du centre ville.

Pikine qui couvre une superficie de 92,5 km² est constituée en deux parties : Pikine ancien et Pikine régulier. L’habitat spontané se développe au point qu’aujourd’hui, on distingue le Pikine régulier du Pikine irrégulier. Ces deux zones d’habitations se distinguent par leur mode d’implantation : un lotissement et un assainissement régulier pour le premier ; une occupation spontanée du fait du relogement des populations déguerpies de certains quartiers populaires de la ville de Dakar pour le second. Ce qui leur est commun est l’absence d’assainissement, surtout dans les zones inondables et les anciens lits de rivières. [1]  

 
 
 
 
 
 

sites.univ-provence.fr/.../Photo_Vespal_1.jpg

Les inondations de 2009 ne sont malheureusement pas des événements uniques : lors de chaque saison pluvieuse, les inondations reviennent, avec une fréquence et une ampleur de plus en plus fortes d’année en année. Ces inondations ont des effets dévastateurs, surtout là où les habitations et les rues sont dans un mauvais état. Pikine est une communauté densément peuplée avec environ 3.000 habitants par kilomètre carré. Les petites maisons, habituellement constituées de deux chambres, sont séparées par des rues étroites, les systèmes d’égouts et d’élimination des déchets sont presque inexistants. Ces faits peuvent expliquer en partie pourquoi cette région est touchée chaque année .

 Dans les quartiers de Pikine Est et de Pikine Ouest, plus de 2000 personnes ont en effet perdu leurs maisons et tous leurs biens dans les inondations, qui se sont transformées en un terreau fertile pour les moustiques et pour la propagation du paludisme. Ces conditions d’hygiène déplorables augmentent le risque de propagation de maladies telles que le choléra et les diarrhées. Les enfants et jeunes, qui représentent 55% de la population de ces quartiers, sont particulièrement vulnérables à ces menaces. [2]

Ces inondations issues de causes diverses et plus ou moins complexes ont des répercussions sur pratiquement toutes les dimensions de la vie sociale des populations à savoir la Santé bien sûr, mais aussi, l’Habitat, l’Economie, la Religion . La baisse des revenus des ménages et l’appauvrissement de ces derniers; l’insécurité, les conflits entre habitants se traduisant par la dégradation progressive de leurs relations. C’est dire donc que les inondations installent chez les populations, l’inquiétude, la peur, l’anxiété, en un mot le désespoir.[3]

Voir galerie photos

http://dakar.itomac.com/contexte/galerie-photovideo

  

 

 

 Si un minimum d’aménagement n’est pas effectué et un certain nombre de règles respectées en matière d’urbanisation, on risque de continuer à vivre les problèmes vécus ces dernières années . Actuellement, on s’installe comme l’on veut dans certains quartiers spontanés (et parfois même réguliers) sans tenir compte de l’état du terrain, sur des zones jusque là réservées aux eaux de pluie et considérées comme des zones inondables mais dont l’écosystème avait été bouleversé par l’absence de pluies. L’absence ou le non fonctionnement des réseaux d’évacuation trop petits ou obstrués par les ordures ménagères et envahis par le sable aggravent le problème.

Pikine est une ancienne zone verte qui n’aurait jamais dû être une zone d’habitation et dont l’occupation massive est la cause de toutes les catastrophes.[4]

Nous avons pris contact avec des étudiants de Pikine afin de leur poser quelques questions sur la situation actuelle et nous attendons leur courrier que nous difuserons dès que possible.

Notre opinion.

Une fois de plus nous sommes donc en face d’une erreur humaine.

Peut-on modifier la circulation de l’eau sans risquer un jour d’en payer très chèrement les conséquences ?

Partout il existe le phénomène naturel de crues, un phénomène qui peut se reproduire chaque année ou à quelques années d’intervalle, mais lorsqu’une rivière inonde le fond inhabité d’une vallée, cela n’engendre pas une catastrophe. Par contre, lorsque qu’une plaine alluviale est aménagée et habitée, l’inondation devient alors une catastrophe, dont les causes sont autant naturelles qu’humaines. Bien souvent, l’ampleur du phénomène et les dégâts qu’il provoque sont dus à des aménagements inadaptés.

Dans le cas de Pikine, ces terres autrefois affectées au maraîchage sont d’autant plus exposées qu’elles sont situées sur des zones humides naturelles, à deux pas d’une mer où le littoral souffre d’érosion. Et une déforestation massive des collines environnantes ne peut qu’aggraver le tout.

 

Nerea.V, Ana. A et Ana.M

 Bibliographie

 [1] Site: Quartiers du monde

 Consulté le : 08/5/10 

Titre page: Quartiers du monde, histoires urbaines 

Disponible: http://www.quartiersdumonde.org/fra/qdm/pikine/presenta.php

 [2] Site: SOS villages d’enfants monde 

 Consulté le : 08/05/10 

Titre page: Inondations récurrentes au Sénégal 

Disponible: http://www.sosve.lu/fr/decouvrez-sos/news/inondations-recurrentes-senegal

 [3] Site: collectif des associations pour le développement
Consulté le : 08/05/10
Titre page: situation géographique

Disponible: http://www.web-africa.org/cadttk/fichiers/geographie.htm

 [4] Site: All africa.com
Consulté le : 08/05/10
Titre page: Sud quotidien
Disponible:
http://fr.allafrica.com/stories/200810100437.html

 

 

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De l’eau pour tous

Photo Mathieu Capdeville

Réduire de moitié, d’ici à 2015, le pourcentage de la population qui n’a pas accès de façon durable à un approvisionnement en eau potable fait partie des objectifs du millénaire.

 La consommation d’eau dans le monde a été multipliée par 5 depuis 1950, du fait de la forte augmentation de la population, mais aussi en raison des nouveaux besoins de l’agriculture, de l’industrie, des loisirs et des familles.

Or la répartition de l’eau est très inégale sur terre et ne correspond que rarement à celle des besoins.

Plus d’un milliard d’êtres humains n’a pas accès à l’eau potable et l’approvisionnement et le traitement des eaux usées ne sont assurés de manière satisfaisante que dans les pays riches.

La croissance continue de la consommation et la raréfaction des ressources constituent un enjeu important pour l’avenir de la planète et multiplient les risques de conflits entre les usagers et entre les états.

Pour en savoir plus:

Un montage Powerpoint

Notre article sur l’eau dans ce site.

Pikine et les inondations

Ana. A, Nerea.V et  Ana .M

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Et nous, que faisons-nous?

D’après “Le Petit Larousse 2003”, la solidarité est un sentiment qui pousse les hommes à porter une aide mutuelle.
La solidarité doit être présentée à tous; le collège est un bon moyen pour commencer à s’aider entre nous mais aussi à aider les autres, ces personnes qui sont dans nos villes, nos régions, ou les pays que l’on a visités et qui ont eu moins de chance.

Sur le plan local, tout le collège a participé pour récolter des aides de base pour les plus démunis, les pauvres ou SDF de notre ville, Bilbao.
Le 17 octobre, journée contre la faim et la misère, a eu lieu une collecte d’aliments pour le « Banco de alimentos de Vizcaya ». Puis, à Noël des vêtements et des jouets pour tous ces enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des cadeaux pour Noël se sont collectés. C’est depuis plusieurs années que des aides à la date de Noël se sont mises en place, mais cette année le nombre de participants a augmenté considérablement par rapport aux dernières collectes.

Nos aides en faveur des pays du Sud se poursuivent.

Depuis notre Lycée, nous nous sommes intéressés à un collectif très touché et qui nous concerne le plus: les enfants. Il faut rappeler que tous les enfants ont droit à une enfance, à une éducation, à des études, à savoir lire et écrire. A deux reprises, des tombolas ont été organisées dans notre lycée et avec une somme de 3400 € nous avons pu aider plusieurs villages d’Afrique, notamment des écoles primaires avec du matériel scolaire.

Des collectes de livres pour le Bénin se sont organisées depuis deux ans, et le 23 avril dernier, dans le cadre de la Journée internationale du livre, un envoi de livres de lecture, de grammaire, d’histoire et de mathématiques a servi à aider une école en Côte d’Ivoire, plus précisément les collèges de Duékuoe y Korhogo, par l’intermédiaire de l’ONG  Jovenes y desarollo.

En collaboration avec «Action contre la faim» depuis deux ans,  la Course contre la Faim s’est courue dans notre établissement (cette année elle aura lieu le 12 mai 2010). Consistant à récolter la somme la plus élevée d’argent par kilomètre couru par élève elle aidera économiquement et avec des soins médicaux les pays du Liberia, l’Afghanistan et le Zimbabwe, cette année le Tchad.

La catastrophe naturelle qui a récemment détruit Haïti nous a également fait bouger. Nous avons pris contact avec l’ONG « Pharmamundi », (à l’aide surtout de la classe de 3ºB) et avons organisé, à l’occasion du Carnaval, un concours de déguisements qui a permis de collecter 972 euros pour aider à lutter contre le désastre avec des médicaments, des hôpitaux de campagne…

Il faut parler aussi de notre camarade Ivan, qui a des problèmes pour se déplacer et donc pour assister tous les jours aux cours à cause de sa jambe malade.  Sa classe a mis en ligne un blog pour qu’il soit toujours au courant des leçons, des devoirs, des contrôles, des histoires de la classe même s’il doit rester chez lui. Nous avons également mené différentes « manifestations » pour essayer d’obtenir la mise en place d’un ascenseur dans l’établissement qui lui permettrait d’avoir accès à tous les étages du Lycée, y compris la cour de récréation.

Finalement, en lien avec la consommation excessive des pays du Nord, qui fait perdre de l’argent et ralentir le développement des pays du Sud, suite à d’énormes efforts, des élèves avec l’aide d’un enseignant ont réussi à installer un distributeur de café équitable dans la salle des professeurs.

Pour plus de détails sur ces différentes actions, lire nos articles dans les pages consacrées à la solidarité.

Maria. M et Gala. U

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La faim dans le monde, une fatalité?

 L’objectif nº 1 des Objectifs du Millénaire

pour le développement est de réduire au maximum l’extrême pauvreté et la faim dans le monde. Et c’est que des millions de personnes meurent chaque année de faim ou ont un revenu inférieur à 1 dollar par jour ! Cependant, on sait que la terre peut produire des aliments suffisants pour nourrir toute la population. Alors, pourquoi toutes ces morts ? Quelles sont les causes de cette faim ? Pourquoi la terre connaît-elle aujourd’hui une crise alimentaire ? 

 Les causes de la faim dans le monde sont multiples et diverses. Cependant, il est essentiel de les connaître de manière à savoir sur quoi il faut se centrer afin d’aider notre planète mais surtout, nos voisins du tiers monde ou sans aller si loin, les affamés de nos alentours, de nos propres villes, de nos propres quartiers…

 Voir notre dossier

 La faim dans le monde s’aggrave depuis quelques années, principalement à cause de notre comportement dans la vie quotidienne, à cause notre esprit de surconsommation, à cause de notre mauvaise utilisation des choses que la terre nous offre, à cause de notre égoïsme.

Nous devons tous mettre un peu de notre part pour contribuer à une lutte qui aurait déjà dû avoir commencé il y a longtemps, une lutte contre la faim dans le monde.

C’est vrai que ce n’est pas toujours facile d’aider car nous ne nous trouvons pas dans une situation propice à mettre en place une aide internationale mais tous, quelle que soit notre situation pouvons mettre de notre part. Au collège par exemple, nous participons tous les ans à une course contre la faim organisée par l’ONG Action contre la faim pour contribuer à la diminution d’affamés et à se solidariser avec eux.

Voir compte rendu “Course 2010″

Begoña A et Marta M

 

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Comment vivent les enfants dans le monde?

Obligation de s'occuper des plus petits...(Sapa-Vietnam)

 As-tu pensé que tu as beaucoup de chance d’aller à l’école et de vivre dans une maison avec de l’eau courante?

 Il y a beaucoup d’enfants dans le monde qui ne peuvent pas dire la même chose. La plupart doivent travailler, d’autres mènent une vie nomade ou vivent dans un pays en guerre. Mais tous ont besoin d’amour et d’attention, tous ont le droit à une éducation et à une vie digne, comme la nôtre.

Et pourtant, il naît, en moyenne, à travers le monde, 5 enfants par seconde. Mais selon les pays, ils ne reçoivent pas tous les mêmes soins et la même éducation. Ainsi, 12 millions d’enfants meurent chaque année avant l’âge de 5 ans, faute d’une bonne alimentation et de médicaments, et les experts de l’UNICEF (Nations unies pour l’enfance) avancent le chiffre total de 250 millions d’enfants exploités, un chiffre effarant. L’immense majorité de ces enfants vivent en Asie (l’Inde à elle seule en compte 50 millions) , l’Afrique en dénombre davantage encore, en proportion, puisque 1 enfant sur 3 y travaille, contre 1 sur 4 en Asie et 1 sur 5 en Amérique latine.

 Dans la plupart des activités effectuées par les enfants, les risques d’une détérioration rapide de leur santé sont important. L’utilisation de produits chimiques dans le cas des industries de la chaussure, de l’orfèvrerie et du textile mais aussi dans l’agriculture intoxiquent l’organisme fragile des enfants. Dans l’industrie du tapis ou du tissage, les enfants sont entassés dans des lieux sombres et pollués de poussières de laine. Ils abîment leurs yeux et leurs poumons. Les enfants chiffonniers sont souvent atteints de maladies de la peau. Ils risquent de se couper et de contracter le tétanos. Les enfants qui travaillent dans la construction ont des troubles de croissance et des déformations en raison du port de charges trop lourdes. Les enfants qui travaillent dans les carrières et les mines sont exposés à la silicose. Les enfants qui se prostituent sont de plus en plus fréquemment atteints par le SIDA.

Pour la plupart d’entre eux ils sont condamnés à l’analphabétisme à vie car ils ne vont pas à l’école. Isolés, souvent privés de leur famille, ils souffrent de carences affectives dont ils risquent de garder des séquelles à vie. Les enfants travailleurs ( de 5 à 14 ans) vivent donc dans des conditions déplorables et sont l’objet d’abus de toutes sortes.

 Obligés de travailler pour survivre et aider leurs familles, beaucoup d’entre eux ne fréquentent plus ou peu l’école.

 Devenus adultes, s’ils survivent à la faim, à la soif, aux travaux dangereux et mal payés, à la prostitution, au travail domestique transformé en esclavage, ils seront analphabètes ou illettrés…une réalité inacceptable, car elle les situe à jamais dans une position d’inégalité.

 Nous devons prendre conscience de la nécessité d’une éducation pour tous et agir, en gardant sans cesse en mémoire cette phrase de Gandhi “la pauvreté est la plus grande source de pollution”

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