Tous à l’école.

Mardi 23 mars dernier, M Ould Abdesselam est venu au Lycée pour nous sensibiliser sur les inégalités dans le monde et les actions de solidarité internationale, tout en nous faisant participer à des activités.

Il nous a présenté un film qui abordait l’histoire d’une jeune étudiante africaine. Malgré ses parents, qui voulaient l′obliger à abandonner l’école pour se marier, elle a poursuivi ses études avec l’aide d’une association qui lui a conseillé de les dénoncer.

Cette bonne initiative du lycée nous a permis d′avoir les idées plus claires sur ces problèmes mondiaux qui, malheureusement, touchent énormément de gens même si on constate une amélioration progressive.

Djamel Ould Abdesselam est attaché de coopération pour le français en Espagne depuis septembre 2008. Il participe et développe  des projets éducatifs dans le cadre des accords signés entre l’Ambassade de France et l’Espagne et les autorités autonomes du Nord-Ouest de l’Espagne. Il a occupé ce poste en Guinée Équatoriale, en Roumanie et au Chili avant d’intégrer le Centre International d’Études Pédagogiques (CIEP) en 2005.

Pour en savoir plus sur les conditions de scolarité en Afrique, nous avons rencontré David.B, un adolescent de 17 ans, élève du Lycée Français de Bilbao depuis deux ans. Pour des raisons familiales, il est arrivé à Bilbao mais il est originaire du Sénégal et a vécu là-bas pendant toute son enfance.

Dans une interview, il nous raconte avec plaisir son expérience personnelle et les souvenirs de son ancienne école:

Eugenia B. et Ana A.: « Où se trouvait ton école? »

David B.: « Elle était dans la ville, à Dakar. »

Eugenia B. et Ana A.: « Depuis quel âge y allais-tu? Combien de jours par semaine?»

David B.: « J’y allais cinq jours par semaine depuis l’âge de 5 ans, mais j’ai manqué l’école pendant deux ans. »

Eugenia B. et Ana A.: « Comment y allais-tu ? »

David B.: « En une sorte de minibus »

Eugenia B. et Ana A.: « Combien de temps durait le trajet ? »

David B.: « Je ne m’en rappelle pas exactement mais je me levais plus ou moins à 7h; je prenais le bus à 7h.25 et les cours commençaient à 8h15 environ. »

Eugenia B. et Ana A.: « Combien y avait-il d’élèves par classe ? »

David B.: « Entre 27 et 33 élèves. Il y avait trois ou quatre classes par niveau »

Eugenia B. et Ana A.: « Quel âge avaient-ils ? »

David B.: « Par exemple, en 5ème j’avais 15 ans, mais j’avais aussi des camarades de 14 et de 16 ans… »

Eugenia B. et Ana A.: « Y avait-il, dans ton école, un pourcentage élevé de filles ? »

 David B.: « C’était assez équilibré, dans ma classe il y avait trois garçons de plus que de filles.»

Eugenia B. et Ana A.: « Tes camarades, étaient-ils régulièrement absents ? Pour quelle(s) raison(s)?

David B.: « Non, ils ne manquaient pas souvent, parfois pour des raisons de santé, mais jamais par paresse. »

 Pour en savoir plus sur le droit à l’éducation pour tous voir article.

Lire aussi  nos actions dans ce domaine

Eugenia.B et Ana .A

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