Et nous, que faisons-nous?

D’après “Le Petit Larousse 2003”, la solidarité est un sentiment qui pousse les hommes à porter une aide mutuelle.
La solidarité doit être présentée à tous; le collège est un bon moyen pour commencer à s’aider entre nous mais aussi à aider les autres, ces personnes qui sont dans nos villes, nos régions, ou les pays que l’on a visités et qui ont eu moins de chance.

Sur le plan local, tout le collège a participé pour récolter des aides de base pour les plus démunis, les pauvres ou SDF de notre ville, Bilbao.
Le 17 octobre, journée contre la faim et la misère, a eu lieu une collecte d’aliments pour le « Banco de alimentos de Vizcaya ». Puis, à Noël des vêtements et des jouets pour tous ces enfants qui n’ont pas la chance d’avoir des cadeaux pour Noël se sont collectés. C’est depuis plusieurs années que des aides à la date de Noël se sont mises en place, mais cette année le nombre de participants a augmenté considérablement par rapport aux dernières collectes.

Nos aides en faveur des pays du Sud se poursuivent.

Depuis notre Lycée, nous nous sommes intéressés à un collectif très touché et qui nous concerne le plus: les enfants. Il faut rappeler que tous les enfants ont droit à une enfance, à une éducation, à des études, à savoir lire et écrire. A deux reprises, des tombolas ont été organisées dans notre lycée et avec une somme de 3400 € nous avons pu aider plusieurs villages d’Afrique, notamment des écoles primaires avec du matériel scolaire.

Des collectes de livres pour le Bénin se sont organisées depuis deux ans, et le 23 avril dernier, dans le cadre de la Journée internationale du livre, un envoi de livres de lecture, de grammaire, d’histoire et de mathématiques a servi à aider une école en Côte d’Ivoire, plus précisément les collèges de Duékuoe y Korhogo, par l’intermédiaire de l’ONG  Jovenes y desarollo.

En collaboration avec «Action contre la faim» depuis deux ans,  la Course contre la Faim s’est courue dans notre établissement (cette année elle aura lieu le 12 mai 2010). Consistant à récolter la somme la plus élevée d’argent par kilomètre couru par élève elle aidera économiquement et avec des soins médicaux les pays du Liberia, l’Afghanistan et le Zimbabwe, cette année le Tchad.

La catastrophe naturelle qui a récemment détruit Haïti nous a également fait bouger. Nous avons pris contact avec l’ONG « Pharmamundi », (à l’aide surtout de la classe de 3ºB) et avons organisé, à l’occasion du Carnaval, un concours de déguisements qui a permis de collecter 972 euros pour aider à lutter contre le désastre avec des médicaments, des hôpitaux de campagne…

Il faut parler aussi de notre camarade Ivan, qui a des problèmes pour se déplacer et donc pour assister tous les jours aux cours à cause de sa jambe malade.  Sa classe a mis en ligne un blog pour qu’il soit toujours au courant des leçons, des devoirs, des contrôles, des histoires de la classe même s’il doit rester chez lui. Nous avons également mené différentes « manifestations » pour essayer d’obtenir la mise en place d’un ascenseur dans l’établissement qui lui permettrait d’avoir accès à tous les étages du Lycée, y compris la cour de récréation.

Finalement, en lien avec la consommation excessive des pays du Nord, qui fait perdre de l’argent et ralentir le développement des pays du Sud, suite à d’énormes efforts, des élèves avec l’aide d’un enseignant ont réussi à installer un distributeur de café équitable dans la salle des professeurs.

Pour plus de détails sur ces différentes actions, lire nos articles dans les pages consacrées à la solidarité.

Maria. M et Gala. U

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La faim dans le monde, une fatalité?

 L’objectif nº 1 des Objectifs du Millénaire

pour le développement est de réduire au maximum l’extrême pauvreté et la faim dans le monde. Et c’est que des millions de personnes meurent chaque année de faim ou ont un revenu inférieur à 1 dollar par jour ! Cependant, on sait que la terre peut produire des aliments suffisants pour nourrir toute la population. Alors, pourquoi toutes ces morts ? Quelles sont les causes de cette faim ? Pourquoi la terre connaît-elle aujourd’hui une crise alimentaire ? 

 Les causes de la faim dans le monde sont multiples et diverses. Cependant, il est essentiel de les connaître de manière à savoir sur quoi il faut se centrer afin d’aider notre planète mais surtout, nos voisins du tiers monde ou sans aller si loin, les affamés de nos alentours, de nos propres villes, de nos propres quartiers…

 Voir notre dossier

 La faim dans le monde s’aggrave depuis quelques années, principalement à cause de notre comportement dans la vie quotidienne, à cause notre esprit de surconsommation, à cause de notre mauvaise utilisation des choses que la terre nous offre, à cause de notre égoïsme.

Nous devons tous mettre un peu de notre part pour contribuer à une lutte qui aurait déjà dû avoir commencé il y a longtemps, une lutte contre la faim dans le monde.

C’est vrai que ce n’est pas toujours facile d’aider car nous ne nous trouvons pas dans une situation propice à mettre en place une aide internationale mais tous, quelle que soit notre situation pouvons mettre de notre part. Au collège par exemple, nous participons tous les ans à une course contre la faim organisée par l’ONG Action contre la faim pour contribuer à la diminution d’affamés et à se solidariser avec eux.

Voir compte rendu « Course 2010 »

Begoña A et Marta M

 

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Comment vivent les enfants dans le monde?

Obligation de s'occuper des plus petits...(Sapa-Vietnam)

 As-tu pensé que tu as beaucoup de chance d’aller à l’école et de vivre dans une maison avec de l’eau courante?

 Il y a beaucoup d’enfants dans le monde qui ne peuvent pas dire la même chose. La plupart doivent travailler, d’autres mènent une vie nomade ou vivent dans un pays en guerre. Mais tous ont besoin d’amour et d’attention, tous ont le droit à une éducation et à une vie digne, comme la nôtre.

Et pourtant, il naît, en moyenne, à travers le monde, 5 enfants par seconde. Mais selon les pays, ils ne reçoivent pas tous les mêmes soins et la même éducation. Ainsi, 12 millions d’enfants meurent chaque année avant l’âge de 5 ans, faute d’une bonne alimentation et de médicaments, et les experts de l’UNICEF (Nations unies pour l’enfance) avancent le chiffre total de 250 millions d’enfants exploités, un chiffre effarant. L’immense majorité de ces enfants vivent en Asie (l’Inde à elle seule en compte 50 millions) , l’Afrique en dénombre davantage encore, en proportion, puisque 1 enfant sur 3 y travaille, contre 1 sur 4 en Asie et 1 sur 5 en Amérique latine.

 Dans la plupart des activités effectuées par les enfants, les risques d’une détérioration rapide de leur santé sont important. L’utilisation de produits chimiques dans le cas des industries de la chaussure, de l’orfèvrerie et du textile mais aussi dans l’agriculture intoxiquent l’organisme fragile des enfants. Dans l’industrie du tapis ou du tissage, les enfants sont entassés dans des lieux sombres et pollués de poussières de laine. Ils abîment leurs yeux et leurs poumons. Les enfants chiffonniers sont souvent atteints de maladies de la peau. Ils risquent de se couper et de contracter le tétanos. Les enfants qui travaillent dans la construction ont des troubles de croissance et des déformations en raison du port de charges trop lourdes. Les enfants qui travaillent dans les carrières et les mines sont exposés à la silicose. Les enfants qui se prostituent sont de plus en plus fréquemment atteints par le SIDA.

Pour la plupart d’entre eux ils sont condamnés à l’analphabétisme à vie car ils ne vont pas à l’école. Isolés, souvent privés de leur famille, ils souffrent de carences affectives dont ils risquent de garder des séquelles à vie. Les enfants travailleurs ( de 5 à 14 ans) vivent donc dans des conditions déplorables et sont l’objet d’abus de toutes sortes.

 Obligés de travailler pour survivre et aider leurs familles, beaucoup d’entre eux ne fréquentent plus ou peu l’école.

 Devenus adultes, s’ils survivent à la faim, à la soif, aux travaux dangereux et mal payés, à la prostitution, au travail domestique transformé en esclavage, ils seront analphabètes ou illettrés…une réalité inacceptable, car elle les situe à jamais dans une position d’inégalité.

 Nous devons prendre conscience de la nécessité d’une éducation pour tous et agir, en gardant sans cesse en mémoire cette phrase de Gandhi “la pauvreté est la plus grande source de pollution”

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Nous les jeunes.

Notre mode de consommation fait que les ressources naturelles de la terre s’épuisent rapidement, et on le sait, elles ne sont pas éternelles-
Leur extraction, mais aussi et surtout leur transformation en produits consommables, provoquent, entres autres des émissions de CO2, responsables en grande partie des changement climatiques.
Ces changements climatiques se ressentent partout dans le monde, mais prennent des proportions alarmantes dans les zones où les conditions de vie sont déjà bien difficiles.
De nombreux pays, déjà frappés par la pénurie alimentaire ou le déficit en eau potable, pour ne citer que ces deux problèmes, sont aujourd’hui au bord de l’implosion.
Il est donc évident, que nos habitudes de consommation sont en grande partie responsables de tous ces changements planétaires.Devenir consommateur responsable devient donc une priorité et l’avenir de notre planète est entre les mains de la génération montante, c’est à dire nous, les décideurs de demain.
N’oublions pas, si nous désirons parler de développement durable cette magnifique phrase de Saint-Exupéry “la terre est un héritage que nous empruntons à nos enfants”Aujourd’hui, nous savons, car nos aînés, nos professeurs, confessent leurs erreurs et agissent pour nous informer.
Et c’est une chance que de savoir. Mais, tout le monde a-t-il ce droit, cette possibilité?Nous avons aujourd’hui entre nos mains des outils fabuleux pour agir, parmi lesquels les Agenda 21 (global, local, de groupe). Mais à quoi bon parler d’Agenda 21 local si individuellement nous ne consentons pas à nous créer notre agenda 21 personnel?

Oui, nous devons nous comporter individuellement en consommateurs responsables, être capables par exemple de porter une analyse critique sur la publicité mensongère qui excite nos achats impulsifs et dérisoires.
Oui, nous devons recycler, réutiliser, comprendre les mécanismes, motiver et convaincre notre entourage.
Oui, nous devons nous interroger sur le “juste prix” des choses, si nous voulons agir efficacement et durablement.

De tout cela nous sommes convaincus, et même s’il est parfois compliqué de mettre en application nos certitudes, nous y parviendrons, car il n’y a pas d’autre alternative.
Le souci immédiat de notre groupe se situe donc ailleurs.

Nous devons faire face aux problèmes urgents, ces problèmes qui empoisonnent la vie au quotidien de millions d’êtres humains.
Ils sont nombreux on le sait, mais certains semblent s’inscrire en lettres majuscules.

· FAIM DANS LE MONDE.
· DROIT A L’EDUCATION POUR TOUS.

On nous parle depuis longtemps de dette extérieure, nos états s’efforcent depuis peu à l’effacer, mais pour quoi? Pour ouvrir dés que possible une nouvelle ardoise, pour relancer notre économie?
Ce n’est pas en cultivant des plantes à usage industriel pour satisfaire nos besoins voraces en combustibles que nous combattrons la faim dans le monde. Pendant ce temps les coûts des matières de base comme les céréales augmentent scandaleusement et les pays en difficulté devront à nouveau s’endetter pour nourrir leurs populations.
Et puisqu’on parle de dette, ne sommes-nous pas en dette nous-mêmes, pour écraser inlassablement ces pays sous le poids de nos exigences?

Nous, les jeunes, nous devons nous insurger devant tant d’inégalités que nous ne comprenons pas.
S’insurger, c’est réfléchir et c’est déjà bien.
Mais à quoi bon si nous attendons les bras croisés que les choses changent?
Agissons tous ensemble, unissons nos efforts et montrons à nos parents, nos éducateurs ou nos professeurs, que nous sommes capables de relever ce grand défi.
Grâce à eux, à leur aide et à leur soutien, nous commençons à nous remuer, mais soyons capables de prendre les choses en main et de nous surpasser.
Faisons notre cette phrase de Gandhi. “la misère est la plus grande source de pollution”

Tel est notre projet et voilà ce que nous nous proposons de faire, ce que nous vous proposons de faire avec nous:

· Une course contre la faim.

Lors de notre première participation, en 2007, nous avons collecté 9.000 Euros pour le Burundi (Afrique), et en 2008 le chiffre de 12.000 euros a été atteint. Cette année nous avons relevé le défi de dépasser la barre des 15.000 Euros.
Çà, c’est de l’immédiat, c’est relativement facile, mais ça reste de la charité.
Il nous faut pourtant le faire car il est insupportable que 24.000 personnes meurent chaque jour de la faim alors que nous continuons à faire les difficiles devant les plats qu’on nous présente.

Nous devons donc agir aussi de manière durable, de manière à ce que nos aides alimentaires deviennent de plus en plus ponctuelles.
Comment?
En exigeant, en favorisant le droit à l’éducation pour tous, véritable et seul remède durable à l’éradication de la misère.

Le parrainage de classes solidaires nous semble un bon exemple de ce que l’on peut faire, car il s’agit avant tout d’aider les autres à se prendre en charge, par le biais de l’éducation.

Nous pensons que c’est au nom de cette solidarité que nous pouvons faire qu’un jour les choses changent réellement, que nous comprendrons aussi qu’un geste simple comme le recyclage c’est aussi et déjà de la Solidarité.

Pour terminer, nous sommes parfaitement conscients et conscientes que le “Sud” chez nous aussi existe.
Nous avons malheureusement chaque hiver, dans nos propres villes, nos victimes de la pauvreté, et envers eux aussi il nous faut agir, et pas seulement sur le plan de la charité.

Ce combat contre l’exclusion, pour la tolérance, commence indiscutablement au sein de notre propre établissement scolaire, et nous ne serons crédibles que si nous prouvons que nous sommes capables de commencer par là.

Un collectif d’élèves de première du Lycée français de Bilbao.

 Cet article a été écrit par des élèves de première de notre Lycée. Eux aussi pensaient pouvoir présenter un blog, mais le temps passe et les impératifs du travail à présenter leur ont semblé incompatibles avec les premières épreuves du BAC qui approchent à grands pas.

Partageant totalement le contenu de leur article, nous avons souhaité le publier ici.

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Bonjour le Monde.

 Notre Terre va mal et c’est de notre faute, agissons avant qu’il ne soit trop tard.

C’est avec ces 2 slogans empruntés à Anne Jankéliowitch et Nicolas hulot que nous écrivons notre premier article sur ce blog. Un blog destiné à mieux faire comprendre à d’autres jeunes de notre âge ce qu’est le développement durable. Car Comprendre, c’est déjà agir et Agir c’est ce que nous pouvons faire, ce que nous devons faire.

En effet, chacun d’entre nous peut agir, à sa manière, dans les mesures de ses possibilités, et pour s’en convaincre il suffit de se rappeler que ce sont les petits ruisseaux qui forment les grandes rivières.

Nous raconterons  ici nos expériences et nos actions solidaires, en espérant qu’elles puissent être utiles à d’autres et nous espérons  recevoir bien des commentaires qui nous aiderons à améliorer encore notre comportement et nos actions.

Afin de mieux comprendre le sens de notre démarche nous vous conseillons de commencer la visite par la lecture des différentes pages de ce blog. Elles vous conduiront vers  ce qu’est le développement durable, savoir quels sont les outils qui nous permettent de le pratiquer au quotidien et quels sont les Objectifs du Millénaire de Développement. Nous y expliquons aussi l’urgence d’action dans des domaines aussi  prioritaires que le combat contre la faim dans le monde, le droit à l’éducation pour tous ou encore l’accès à l’eau potable pour tous.

Et nous, que faisons-nous ?

Depuis quelques années déjà nous avons la chance de savoir (ce qui n’est pas le cas des générations antérieures) et l’occasion de travailler ces thèmes qui se concrétisent par des actions solidaires que nous détaillerons dans différents articles.

Certaines de ces actions sont reconduites annuellement, d’autres sont plus ponctuelles, comme dernièrement une aide d’urgence pour Haïti. Mais nous avons aussi des projets comme celui que nous évoquerons dans notre page Coménius.

Nous terminerons ce premier article par 2 citations qui reflètent assez bien notre objectif.

L’une est empruntée à Saint-Exupéry « La terre est un héritage que nous empruntons à nos enfants » l’autre, « La pauvreté est la plus grande source de pollution » est signée Gandhi.

Les élèves de 3eme du Lycée Français de Bilbao .

 

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